En 1865, dans un village des Alpes du Nord,
Cyprien Vétraz est l'un des meilleurs montagnards de sa vallée. Fier et digne, le visage encadré de larges favoris blonds, respecté de tous mais jalousé pour ses exploits, il est néanmoins refusé à la Compagnie des guides nouvellement créée, parce que né dans une autre vallée. Devant cette injustice, il se renferme un peu plus chaque jour. Lorsque survient un drame sur le glacier du Ruan, il refuse d'apporter son concours malgré sa connaissance des lieux et son adresse dans les crevasses. Puis, taraudé par le souvenir de son père, lui aussi mort en montagne, il finit par partir seul, en pleine tempête, à la recherche d'un homme qu'il suspecte pourtant
d'être davantage intéressé par les filons d'or qu'aurait jadis découverts Jacques Balmat que par la montagne elle-même. Dans ce roman, Patrick Breuzé rend un hommage plein d'humanité et de respect à ces hommes courageux qui furent les témoins d'un mode de vie aujourd'hui disparu. C'est sur les sommets du cirque du Fer à Cheval, battus par les vents, dans des paysages étincelants de pureté, que se déroule cette histoire. Elle signe la fin d'une époque et les débuts de l'alpinisme.
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Le Silence des glaces
Patrick Breuzé
324 pages
Parution : 6 Mai 2004
Collection Terres de France
Les Presses de la cité
| "Ayant découvert par hasard lors d’une visite à Samoëns votre premier ouvrage « Le silence des Glaces », je suis tombé sous le charme de votre écriture et votre façon de décrire la vie des gens à cette époque. Lors de la lecture de votre roman, je me suis senti faire partie intégrante de cette histoire. Une fois la lecture commencée, il m’a été très difficile de reposer votre livre pour me faire rattraper par les réalités de la vie.
Merci pour toutes les émotions que vous transcrivez dans vos livres." |
| "Je viens à l'instant de terminer "Le silence des glaces".
J'ai passé un moment très agréable, tenu par le seul plaisir de la
lecture, sans impatience de la suite, quoique toujours curieux de la
connaître.
Vous avez en effet ce don d'écriture qui contribue à charpenter les
hommes et les scènes, une richesse de vocabulaire qui dépayse et
"soumet" le lecteur au récit.
Il y a quelques romans qui auront marqué ma mémoire (je pense à "La
maison assassinée" de Pierre Magnan), et le vôtre en fera partie. Je
suis heureux d'avoir découvert un écrivain "de chez nous" au sens le
plus profond du mot, loin des petits marquis de la vie littéraire
parisienne.
Je vous souhaite un long succès.
" |
| "Je me suis régalé à lire : le Silence des glaces et la Lumière des cimes...C’est superbe. Merci !" |
Le Dauphiné | "Ayant découvert par hasard lors d’une visite à Samoëns votre premier ouvrage « Le silence des Glaces », je suis tombé sous le charme de votre écriture et votre façon de décrire la vie des gens à cette époque. Lors de la lecture de votre roman, je me suis senti faire partie intégrante de cette histoire. Une fois la lecture commencée, il m’a été très difficile de reposer votre livre pour me faire rattraper par les réalités de la vie. |
Le Messager | « Le Silence des Glaces » emmène le lecteur sur les traces des pionniers de l’alpinisme et plus particulièrement sur la piste de la compagnie des guides de Sixt-Fer-à-Cheval. Patrick Breuzé utilise ce cadre grandiose et cet époustouflant décor pour imaginer une intrigue aux multiples rebondissements. Un beau roman que l’auteur nous livre en s’appuyant sur un vrai travail ethnologique." |
Panorama (Bayard Presse) | "Un roman simple et captivant qui nous entraîne en haute montagne." |
Visite Actuelle | "À travers ce livre, Patrick Breuzé tente de retracer le quotidien des guides des Alpes du Nord au XIX siècle. On y trouve des références à l’histoire de la vallée du Haut-Giffre, aux conditions de vie des guides de l’époque et au matériel utilisé. Un important travail d’investigation, une fiction tissée sur une toile de fond historique où dates et lieux ont réellement existé. |
Le Dauphiné Libéré | "Une histoire d’aventures, pleine de rebondissements, dans la grande tradition du roman français." |
Le Dauphiné Libéré | « Que faut-il admirer le plus chez ce jeune romancier : son sens du dialogue ou bien ses constants bonheurs d’écriture ?». |