La Malpeur

Dans la Haute-Savoie secrète et rebelle de la deuxième moitié du XIXe siècle, le combat fou d'un montagnard, aidé par celle qu'il aime, pour faire face à une justice aveugle. Bertin Peillonnex n'est pas de ceux qui se laissent faire sans mot dire. Lorsqu'un envoyé de la préfecture vient lui ordonner d'abattre son troupeau en raison d'une épidémie de peste bovine qui menace la région, son sang ne fait qu'un tour. Fou de rage, il se barricade dans sa ferme, prêt à en découdre avec quiconque osera toucher à ses " reines ", des vaches de combat qui sont sa fierté. Seule Jacquemine saura le convaincre de s'enfuir dans les alpages, en pleine tempête de neige, afin de mettre ses bêtes à l'abri. Aidés de quelques montagnards rebelles, poursuivis par les autorités, ils entament alors un épuisant périple, au péril de leur vie... Dans ce récit bouleversant où se mêlent l'aventure et la passion, Patrick Breuzé fait la chronique de vies fières et insoumises, rythmées par les croyances et les superstitions, avec, en point d'orgue, un remarquable portrait de femme

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La Malpeur
Patrick Breuzé

255 pages

Parution : 27 Septembre 2007

Collection Terres de France
Les Presses de la cité


"En tant que petit lecteur, je m‘autorise à vous adresser ce mail pour vous féliciter concernant 4 de vos ouvrages que je viens de lire à la suite et qui concerne dans l’ ordre de lecture :
La Lumière des Cimes
Le Silence des Glaces
La Grande Avalanche
La Malpeur auquel je mettrais une mention ++++ "

"J’ai rarement été captivé par de tels récits, peut être à cause que je vis très proche des montagnes . J’espére qu’il y aura une suite à l’ouvrage de La Malpeur ,car je pense qu’il y’a du grain à moudre pour Bertin, Jacquemine et les autres . "

J.P.R.

"Que vous dire si ce n'est vous présenter mes plus vives félicitations pour vos romans qui sont si beaux, si parlant, si émouvant.
Je vais acheter le dernier ce soir.
Continuez de nous faire lire et pourquoi pas prendre un jour la Bretagne, votre berceau, comme théâtre d'un roman. "

G.R-C.

Le Dauphiné Libéré

"Patrick Breuzé emmène le lecteur dans une réalité envoûtante. "

Le Journal de La Haute-Marne

"Mieux encore que dans ces deux précédents romans « Le Silence des glaces » et « La grande Avalanche », Patrick Breuzé réussit à percer l’âme de ces montagnards pour écrire ce bouleversant roman qu’est « La Malpeur ». "

Libération Champagne

"Un roman très attachant avec des personnages durs et fiers."

L’EST Républicain

"Ce nouveau roman de Patrick Breuzé est tout bonnement bouleversant."

Le Dauphiné Libéré

"Une sensibilité à fleur de peau et un remarquable sens du suspens."

La Montagne Noire

"Patrick Breuzé fait dans son dernier roman « La Malpeur » la chronique des vies fières et insoumises, rythmées par les croyances et les superstitions avec, en point d’orgue un remarquable portrait de femme."

Nord Eclair

"Avec « La Malpeur, » Patrick Breuzé a écrit un bouleversant roman."

Entreprise Magazine

"Par le truchement de ce très beau roman, Patrick Breuzé nous entraîne dans la Haute-Savoie du XIX ème siècle et dans une aventure hors du commun."

Yellow Mag

"Au fil de ses livres, Patrick Breuzé s'impose comme un grand écrivain de la montagne."

Visite Actuelle

"Avec « La Malpeur », qui paraît après « Le silence des glaces » et « La grande avalanche », Patrick Breuzé signe certainement son roman le plus abouti, le plus littéraire."

Presse Océan

"Dans cette chronique de la vie savoyarde de la fin du XIX ème siècle, l’auteur nous offre une galerie de personnages au caractère bien trempé, à la mesure du décor, majestueux."

Le Bien Public

"Vraiment un digne successeur de Frison Roche."

RCF

"Une très belle histoire soutenue par une très belle écriture."

Le Dauphiné Libéré

"Une aventure que le romancier traite avec un souci du détail jamais pris en défaut."

Visite Pharma

"Chez Patrick Breuzé, les mots sont des notes. À écouter autant qu’à lire. Car l’écriture qui nous décrit le combat désespéré d’un montagnard de Haute-Savoie, durant la 2e moitié du XIXe siècle, pour sauver ses « reines » d’une justice bornée, est bercée de phrases dont on goûte d’abord les musiques."